
Fixer le bon prix pour son chalet locatif est l’un des éléments les plus importants… et les plus mal compris.
Beaucoup de propriétaires pensent que pour augmenter leurs revenus, il suffit d’augmenter leurs prix.
👉 En réalité, un prix mal ajusté peut faire chuter votre taux d’occupation et réduire vos revenus.
Le bon équilibre ne consiste pas à charger le plus possible, mais à maximiser le remplissage tout en optimisant le revenu global.
Pourquoi un mauvais prix vous fait perdre de l’argent
Un prix mal adapté peut avoir deux effets :
📉 Prix trop élevé
- Moins de réservations
- Plus de périodes vides
- Moins de visibilité
📉 Prix trop bas
- Perte de rentabilité
- Attire une clientèle moins qualifiée
- Difficulté à augmenter les prix par la suite
👉 Dans les deux cas, vous perdez.
Ces erreurs font d’ailleurs partie des plus fréquentes. Vous pouvez en voir d’autres dans cet article sur
👉 les erreurs les plus fréquentes des propriétaires de chalets locatifs au Québec.
Le vrai objectif : maximiser le revenu, pas le prix
Un chalet à 250$ / nuit rempli à 80 %
👉 génère souvent plus
qu’un chalet à 400$ / nuit rempli à 40 %
👉 Le facteur clé reste toujours : le taux d’occupation
Si vous souhaitez approfondir cet aspect, consultez cet article sur
👉 comment augmenter le taux d’occupation de son chalet locatif.
Adapter ses prix selon la demande
L’une des plus grandes erreurs :
👉 utiliser un prix fixe toute l’année
Alors que la demande varie selon :
- la saison
- les vacances
- les événements
- les jours de la semaine
Exemple :
- Week-end → forte demande → prix plus élevé
- Semaine → demande plus faible → prix plus attractif
👉 C’est d’ailleurs une des raisons principales pourquoi certains chalets restent vides.
Pour mieux comprendre, consultez cet article :
👉 pourquoi votre chalet est vide en semaine et comment corriger ça.
Différencier semaine et week-end
Un bon pricing repose sur une logique simple :
👉 vous ne vendez pas la même chose
Week-end :
- courte expérience
- forte demande
- clients prêts à payer plus
Semaine :
- flexibilité
- télétravail
- séjours plus longs
👉 Votre prix doit refléter cette réalité.
Comment trouver le bon prix (concrètement)
1. Observer le marché
- comparer avec des chalets similaires
- analyser leur positionnement
- regarder leurs disponibilités
2. Tester différents prix
- ajuster progressivement
- observer les réservations
- analyser les périodes vides
👉 Le pricing est un processus, pas une décision fixe.
3. Ajuster selon la performance
- périodes pleines → possibilité d’augmenter
- périodes vides → nécessité d’ajuster
4. Adapter en continu
- selon la saison
- selon la demande
- selon vos résultats
👉 C’est cette constance qui fait la différence.
Les erreurs les plus fréquentes
- Copier les prix des autres sans stratégie
- Garder le même prix toute l’année
- Refuser d’ajuster ses prix
- Ignorer les périodes creuses
- Ne pas tester
👉 Ces erreurs limitent directement votre rentabilité.
Pour aller plus loin, vous pouvez aussi consulter cet article :
👉 combien rapporte réellement un chalet locatif au Québec.
Le lien direct entre prix et taux d’occupation
Le prix influence directement :
- votre visibilité
- votre attractivité
- votre taux de réservation
👉 Un bon prix permet :
✔️ d’augmenter le taux d’occupation
✔️ de stabiliser les revenus
✔️ de maximiser le revenu global
Conclusion
Fixer le bon prix ne consiste pas à charger le plus possible.
👉 Il s’agit de trouver l’équilibre entre :
- attractivité
- rentabilité
- remplissage
Les chalets performants :
✔️ ajustent leurs prix en continu
✔️ différencient semaine et week-end
✔️ testent et optimisent
✔️ maximisent leur taux d’occupation
Besoin d’aide pour optimiser votre chalet ?
Optimiser le prix d’un chalet demande du temps, de l’analyse et une bonne compréhension du marché.
Chez ZenHab, nous aidons les propriétaires à :
- optimiser leur tarification
- augmenter leur taux d’occupation
- maximiser leurs revenus
👉 Contactez-nous pour analyser le potentiel de votre chalet et identifier les meilleures opportunités d’optimisation.